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Cantus Laetus de Genève
Le choeur: Cantus Laetus de Genève

Cantus Laetus de GenèveLe Cantus Laetus de Genève est un chœur de chambre mixte formé d’une trentaine de chanteurs. Fondé par Henri Paychère en 1966, il est dirigé par Jean-Marie Curti de 1974 à 1994 et par Natacha Casagrande depuis 1995.

Il pratique un répertoire allant de la période baroque au XXIème siècle, a cappella, avec piano, orgue ou divers ensembles instrumentaux, tels que L’Orchestre de Chambre de Genève, Musica Poetica d‘Annecy et l'Ensemble Baroque du Léman.

Une attention toute particulière est portée à l’exploration d’œuvres originales du répertoire choral, peu connues du grand public, comme les Requiem de A. Campra et J. D. Zelenka, l’Oratorio Belshazzar de G. F. Haendel, Ode to death et Seven part songs de G. Holst, la Missa brevis de Z. Kodàly, la Messe op.13 de P. Hubert et Faust de Fanny Mendelssohn.

Mais il chante également les grandes œuvres du répertoire comme les Requiem de Mozart et de Fauré, Didon et Enée de Purcell et, à l’occasion de son 40ème anniversaire, le célèbre Messie de G. F. Haendel,  dans lequel il a été ovationné au Victoria Hall.

Cantus Laetus de GenèveDe temps en temps, il collabore avec d’autres formations chorales, comme Le Chœur Théâtral d’Avully, avec lequel il donne en 1998 un concert consacré à Fanny et Felix Mendelssohn et, la même année,  la Nique à Satan, drame musical de Frank Martin. Avec le Cercle Jean-Sébastien Bach de Genève il chante la Messa di Gloria de G. Puccini, en 2002, le Requiem de G. Verdi, en 2008.

Le Cantus Laetus donne deux à trois concerts par année, principalement à Genève où il a été notamment l’invité du Printemps carougeois, des Concerts de la Cathédrale, ainsi que des Concerts Spirituels. Il participe régulièrement aux concerts St-Martin de Vevey et se produit également en France voisine où il est invité au temple de Ferney-Voltaire et à la Chartreuse de Mélan à Taninges pour des concerts de Noël.

Cantus Laetus de GenèveEn avril 2009 il participe aux manifestations liées à l’anniversaire de la naissance de Calvin et au Concours de Psaumes organisé à cette occasion. Il interprète la pièce du lauréat gagnant lors d'un concert consacré à des compositeurs protestants de diverses époques.

En octobre 2010, il est invité par le prestigieux Festival Bach de Lausanne pour y interpréter des œuvres de Buxtehude, J.Ch. Bach et J.S. Bach.

En mars 2011, il chante le Stabat Mater de Francis Poulenc et Rédemption de César Frank, au Victoria Hall, avec le Cercle Jean-Sébastien Bach de Genève et L’Orchestre de Chambre de Genève.

En novembre 2012, il crée le Salve Regina de Lionel Rogg, pour soprano, chœur et orgue, lors d’un concert à la Basilique Notre-Dame de Genève.

 
Coupures de presse

La Genevoise Natacha Casagrande s’affirme comme chef d’orchestre

« Ce sont ces séquences graves et austères qui conviennent le mieux aux choristes, unis et souples. Saluons le beau travail accompli par Natacha Casagrande qui, jouant sur la flexibilité du phrasé et des respirations, sait établir un subtil dosage des masses vocales et instrumentales et le maintenir sans faiblir. »

Yves Allaz, Journal de Genève, 03.1996

Musique profane et sacrée

« Natacha Casagrande a réussi à tirer le maximum de cette masse imposante. Les qualités vocales sont convaincantes, l’articulation exemplaire dans le requiem de Luigi Cherubini (…). Chanteurs et instrumentistes ont offert une prestation de la qualité la meilleure. »

Robert Genton, La Presse Riviera Chablais, 02.04.1996

Un concert exceptionnel

« Les mélomanes de la Riviera ont eu, samedi soir, le privilège d’entendre sous les voûtes de l’église veveysanne Notre Dame, l’Oratorio de Noël BWV 248 de J.S. Bach, exécutée de magistrale façon par le Cantus Laetus de Genève, accompagné de solistes et d’un ensemble instrumental, sous la direction souple et gracieuse de Natacha Casagrande. Le chœur Cantus Laetus de Genève jouit d’une réputation qui a dépassé nos frontières. Fort actuellement d’une trentaine de choristes, il a confirmé ses grandes qualités musicales dès l’entrée jubilatoire de l’œuvre (…) et lors de chaque choral traduisant les prières du peuple chrétien. Tantôt solennel, incantatoire ou triomphal, admirablement soutenu par l’orchestre, ce chœur a emballé l’auditoire. »

AMX, La Presse Riviera Chablais, 20.12.1999

Une messe de Puccini en grand format

« Une première partie tendue et vivifiante avec la Nelsonmesse de Haydn (…). Souffle épique et précision exigés par la partition comme par Natacha Casagrande, qui demande à ses voix un mélange complexe d’articulation millimétrée et d’aération (…). La Messa di Gloria, œuvre de jeunesse de Puccini, conduit bien le théâtre à l’église (…). Casagrande, encore, libère, ouvre demande la respiration. »

Florence Gaillard, Le Temps, 30.05.2002

Natacha Casagrande et ses chœurs ont enthousiasmé le Victoria Hall

« Belle démonstration, donc, d’un travail sensible et solide à la fois qui révèle la capacité de la chef de diriger un orchestre avec fermeté mais finesse. Du côté de la délicatesse pas de souci: Natacha Casagrande connaît la voix de l’intérieur pour pratiquer elle-même le chant régulièrement. Nuances, respirations, netteté d’attaque et précision d’élocution confèrent au chœur la cohésion et la subtilité requises chez Haydn. Pour ce qui est de la puissance, pas de problème non plus: la musicienne possède le sens de la grande forme et une énergie nourrie au feu de la passion. Avec elle, Puccini, dont l’œuvre de jeunesse est pétrie de références verdiennes, prend une dimension théâtrale et romantique particulièrement bien équilibrée (…). Un vrai bonheur apprécié par un public enthousiaste. »

Sylvie Bonier, Tribune de Genève, 30.05.2002

 

Page mise à jour le 02.10.2016
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